jump to navigation

L’islamisation de la résistance Tchétchène: les facteurs internes 20/09/2010

Posted by Team API in Caucase.
trackback

Par Marie Gregoire

La colonisation du Caucase par la Russie tsariste, la répression de l’islam pendant la période soviétique et la déportation des Tchétchènes au Kazakhstan  ont laissé une trace dans la mémoire collective de ce peuple du Nord-Caucase et alimenté une sorte de  story telling[1] à la tchétchène qui donne à l’islam un rôle essentiel dans la définition de l’identité tchétchène mais aussi dans la résistance (à l’empire tsariste, à l’Union soviétique et aujourd’hui à la Fédération de Russie).

C’est pourquoi, dans le cadre de cet article sur l’islamisation de la résistance tchétchène, j’ai mis l’accent sur la dimension identitaire du conflit, sur « […] l’importance de l’Islam comme élément de l’identification tchétchène par la référence à la résistance »[2] et ce, dans une perspective constructiviste ou post-structuraliste.

J’adhère en effet à l’analyse selon laquelle l’identité est une construction sociale, quelque chose qui se construit dans le rapport à l’Autre. Dans certains cas, la religion participe à la construction de l’identité et peut servir à définir le pourtour identitaire, à marquer la distinction entre le « eux» et le « nous». L’appartenance à une religion peut participer activement à la définition que se fait une communauté d’elle-même ou à celle que l’on en fait.

Mais l’islam est aussi mobilisé dans une perspective politique par des entrepreneurs identitaires qui articulent l’idéologie de la résistance autour de références religieuses.

Ainsi, nous reviendrons dans une première partie sur le lien historique entre islam et résistance tchétchène et sur la manière par laquelle le facteur religieux est mis au service de la lutte politique et dans une seconde partie on verra quelle a été la mobilisation de la référence religieuse « dans le cadre d’un discours politico-identitaire nationaliste » par les leaders de l’indépendance.

Le but : saisir quelle est l’équation religion – identité – résistance.

I/ Islam et résistance tchétchène : un lien historique

Pour saisir quelle est la place de l’islam dans la résistance tchétchène, il faut d’abord s’intéresser à l’Histoire et à la nature de l’islam tchétchène.

 

A/ Histoire et nature de l’Islam tchétchène

 

Historiquement, l’islam s’est enraciné dans et par la guerre contre la Russie, et constitue un élément-clé de la résistance identitaire d’une part, de la résistance politique et militaire d’autre part, tant durant la période tsariste que durant la période soviétique[3].

Il s’agit donc de se tourner vers le passé et de s’intéresser à l’histoire de l’islam dans le Nord-Caucase, et en l’occurrence en Tchétchénie et de considérer les influences diverses qui ont balayé cette région et y ont diffusé la religion musulmane. Il conviendra ensuite de s’interroger sur la nature de l’islam tchétchène et de ses rapports avec la tradition.

Ce constat fait, nous verrons comment l’islam, au cours de l’histoire tsariste et soviétique a été mobilisé au sein de la résistance tchétchène. Comment le facteur religieux a été mis au service de la lutte politique.

 

L’islam est apparu [en Tchétchénie] à la fin du VIIIe et au début du IXe siècle.

L’islam n’a pénétré que peu à peu en Tchétchénie. On suppose qu’il a d’abord été adopté par la population de l’Itchkérie historique, c’est-à-dire du sud-est de la Tchétchénie […]. Selon les trouvailles archéologiques et les documents d’archives, on peut distinguer plusieurs étapes dans la diffusion de l’islam en Tchétchénie :

1.      VIIIe-IXe siècles : période des guerres arabo-khazares ;

2.      XIe-XIIe siècles : diffusion de l’islam par le biais des couches supérieures islamisées des nomades polovtsiens[4] ;

3.      XIIIe-XIVe siècles : pénétration de l’islam par le biais de la Horde d’Or des Mongols ;

4.      Fin du XIVe siècle : invasion des troupes de Tamerlan.

5.      Fin du XVe siècle-première moitié du XVIe siècle : diffusion de l’islam depuis le Daghestan, l’Iran, le Khanat de Crimée et l’Empire ottoman[5].

 

La Tchétchénie fut complètement islamisée par les Daghestanais à la fin du IXe siècle[6].

 

L’islam a joué un rôle essentiel dans la formation identitaire tchétchène[7]. (L’islam est un fondement de l’identité nationale tchétchène moderne à tel point que les communautés tchétchénophones non musulmanes ne sont pas considérées comme tchétchènes[8]).

L’islamisation massive de la population et l’enracinement de la religion musulmane en Tchétchénie a eu lieu […] à la fin du XVIIIe siècle et pendant la première moitié du XIXe siècle, [à la faveur des guerres du Caucase], lorsqu’a commencé la lutte active de libération nationale contre l’expansion de l’Empire russe[9].

Or, quand il s’enracine, c’est sous la forme du soufisme – un courant  mystique d’expression de l’islam dit de « l’illumination intérieure » et en particulier sous celle de deux confréries, la Naqshbandiyya et la Qadiriyya, toutes les deux appartenant à la branche sunnite de l’islam et auxquelles chaque Tchétchène est rattaché dès sa naissance. Les adeptes de la Naqshbandiya professent une forme plus discrète de prières, tandis que les Qadiris s’expriment au cours de zikr sortes de danses accompagnées par des prières.  En Tchétchénie, les confréries structurent toute la vie religieuse. […] Il s’agit généralement de groupes de plusieurs dizaines voire plusieurs centaines de personnes reconnaissant l’autorité d’un dignitaire religieux (cheikh)[10]. Les confréries représentent une organisation religieuse, réunissant des adeptes d’une forme particulière, fortement hiérarchisée, de l’islam. La confrérie, intégrée au tissu social, se prêtant à la clandestinité, fournit une structure adaptée à la lutte, si bien qu’on observe alors une conjonction entre implantation de l’islam soufi et résistance […][11].

 

B/ Islam et résistance anticoloniale : historiquement liés

 

Islam et résistance anticoloniale sont donc historiquement liés[12].  Car les Tchétchènes ont résisté à toutes les tentatives de soumission ou d’assimilation, de la Russie des Tsars à celles des démocrates, en passant par celle des bolchéviques[13].

 

La première révolte tchétchène date de 1785[14]. Elle est liée à la personnalité du Cheikh Mansour (Ouchourma), premier chef spirituel des Naqshbandi. Pour la première fois dans l’histoire nord-caucasienne, il a fait appel à la lutte religieuse. Mansour a bien compris qu’une ethnie montagnarde, même aussi puissante et combattante que les Tchétchènes, ne pouvait rien faire seule contre un adversaire aussi nombreux et fort que les Russes. Il a choisi la base religieuse pour rassembler les peuples montagnards, car il n’y avait en fait d’autre facteur commun que l’islam. Il dirige donc, en 1785, un soulèvement dans le Caucase du nord en lançant la gazawat, la « guerre sainte », contre les infidèles orthodoxes. Les Tchétchènes mêlent ainsi à la guerre sainte leur lutte pour la libération de leur territoire.

Au milieu du XIXe siècle, alors que les Russes avaient déjà conquis la Caucase occidental, l’enracinement de la Naqshbandiya au Nord-Caucase en général et en Tchétchénie en particulier est lié à la personnalité de l’imam Chamil, qui a transformé le soufisme en idéologie de l’imamat. Si le Cheikh Mansour avait réussi à diriger des incursions de Tchétchènes vers les terres russes et cosaques, Chamil (le chef des montagnards entre 1834 et 1859) au travers du soufisme, rendit à l’islam l’agressivité consubstantielle aux origines de son expansion. Non seulement Chamil proclama une guerre sainte contre les infidèles, mais il réussit également à imposer par la force les normes islamiques aux populations musulmanes montagnardes[15]. La lutte de libération nationale, menée alors (au nom de l’islam), passa par la formation d’un Etat théocratique militaire : l’imamat de Tchétchénie et du Daghestan […][16].

 

Le lien entre le fondamentalisme religieux et l’identité, pour Raymond Grew : Le fondamentalisme se nourrit de la reconnaissance d’une communauté à se mobiliser contre les menaces à son mode de vie. Elles incluent, mais ne sont pas limités à des menaces à des convictions religieuses, le sacré et l’ordre divin.

 

Après la défaite de Chamil lors de la guerre caucasienne et sa renonciation à la doctrine religieuse, les Naqshbandis perdent leur influence parmi les Tchétchènes.

C’est alors qu’apparaissent les Qadiris au Nord-Caucase au XIXe siècle. Cette émergence est liée dans les années 1860 et 1870 à l’activité d’un berger koumyk, connu sous le nom de Kounta Hadji dont le wird est le plus puissant dans la région. Impressionnés par les dégâts causés par la guerre, les Qadiris s’opposaient à la lutte armée contre les Russes. Ils prônaient « des formes de résistance pacifique et spirituelle »[17].

 

Ainsi, au cours de l’histoire, les deux confréries suivirent souvent des orientations  différentes. Le glissement de la Naqshbandiya à la Qadiriya comme support de la résistance : c’est la forme de la religion jugée la plus apte à la résistance qui est adoptée, ou tolérée, par un grand nombre de Tchétchènes. Dans le cadre de la lutte antireligieuse, les confréries devinrent des organisations clandestines dont l’activité devait être tenue secrète par leurs membres.

 

Le système confrérique a donc joué un rôle fondamental dans la résistance puis dans la préservation de la religion à l’époque soviétique. (Les historiens de la trempe de Marie Bennigsen Broxup, de son père, Alexandre Bennigsen, et de Moshe Gammer mettent justement l’accent sur le rôle de l’islam et, en particulier sur le rôle joué par les confréries soufies ou encore virds dans les épisodes de violence qui ont ensanglanté le Nord Caucase. Le mysticisme soufi, perdurant aujourd’hui serait à la base de la résilience et de la lutte du peuple tchétchène face une colonisation russe jamais achevée.)

On lit souvent, par exemple, que la déportation de 1944 a renforcé un temps les confréries : alors que les familles et les teïp (clans) étaient disséminés, c’est elles qui jouèrent un rôle majeur de maintien de la cohésion du groupe[18]. En 2001, un chercheur iranien a noté que de tous les musulmans soviétiques, les Tchétchènes sont ceux qui ont le mieux réussi à préserver leur foi islamique, constituant ainsi une base solide pour une future renaissance de l’islam en ex-URSS[19].

 

Pourtant, à la fin de l’époque soviétique et avant la « première guerre » russo-tchétchène de 1994-1996, il semble que les confréries n’assurent plus leur rôle social majeur comme elles ont pu le faire par le passé. Bien des indices laissent supposer que le système soufi est en crise (société de plus en plus sécularisée, pratiques religieuses tombant en désuétude, attitude des dignitaires soufis face au pouvoir soviétique, manque de légitimité intellectuelle), inapte, lorsque la guerre commence, à  jouer son rôle traditionnel de ciment de la résistance.

 

Si la mythologie sur la place centrale des confréries dans la résistance semble dépassée, […] elles revêtent encore une dimension identitaire […] mais assez peu une dimension religieuse ou politique, et encore moins militaire. L’élément soufi existe donc comme substrat culturel, mais peu idéologisé et en ce sens aisément adaptable. […] Peu à peu, c’est donc un autre islam qui devient porteur d’un projet politique et source de mobilisation.

 

II/Radicalisation et islamisation de la résistance tchétchène : une logique temporelle liée au conflit décennal récent

 

A/ la mobilisation de la référence religieuse « dans le cadre d’un discours politico-identitaire nationaliste » par les leaders de l’indépendance

 

Dès la fin des années 1980, on assiste en Tchétchénie à un regain du religieux. En effet, l’ouverture au monde consécutive à l’éclatement de l’URSS soumet la société à des forces plurielles. La recherche d’une identité qui accompagne l’autonomie retrouvée favorise, comme ailleurs, un « retour à la religion ». L’islam, au même titre que le clan et les structures traditionnelles, s’inscrit alors dans un bricolage identitaire rendu nécessaire et possible par l’effondrement de l’URSS[20]. Mais cette évolution présente aussi des spécificités liées d’une part à la nature de l’islam tchétchène comme ciment identitaire et ciment de la résistance, d’autre part à l’effervescence politique qui secoue la Tchétchéno-Ingouchie à cette époque. Un […] processus de réislamisation se produit alors : notamment « par le haut », avec une tentative de mobilisation du religieux dans le cadre d’un discours politico-identitaire nationaliste.

Ces évolutions sont rendues possibles par la place traditionnellement reconnue à l’islam dans la résistance, alors que le contexte rend la lutte nécessaire.

La politique s’appuie opportunément sur le religieux compris comme une des bases de l’identité. Ainsi, dès la fin des années 1980, les tentatives se multiplient pour créer des partis islamistes. […] certains courants du nationalisme tchétchène cherchent à mobiliser autour du religieux.

Certains acteurs tentent alors de politiser les confréries. Quand Djokhar Doudaev, père de l’indépendance de la Tchétchénie en 1991, cherche à (re)islamiser la Tchétchénie, c’est sur la confrérie qu’il s’appuie, en l’occurrence la Kounta Hadji, une branche (wird) de la Qadiriya, […] qui soutient le comité exécutif du Congrès tchétchène favorable au président[21]. A la fin de l’époque soviétique, cette confrérie semblait la plus à même de nourrir un projet radical. Mais il n’hésitait pas non plus à mobiliser toute référence religieuse, soufie ou non.

Le recours à une rhétorique religieuse s’inscrit alors dans la glorification du passé héroïque. (Caractère instrumental de ces événements dans le discours des islamistes, et ce, à des fins de mobilisation politique.)

C’est le sens à donner à l’utilisation du terme ghazavat, en référence aux guerres du Caucase ou au slogan proclamant la Tchétchénie sujet d’Allah, terre musulmane.

En Tchétchénie même, la mobilisation du religieux ne rend pas tellement, en tout cas moins qu’au Daghestan, au point qu’on peut se demander si l’épisode doudaevien n’aurait pas ralenti la propagation de l’islam politique radical, les enjeux politiques répondant à d’autres logiques. Au service d’un projet national aux contours mouvants et mal définis, l’islam est mobilisé au même titre que le clan, la nation, les groupes supranationaux (la solidarité pancaucasienne) et infranationaux (teïp, par exemple). […] les mobilisations identitaires tchétchènes font feu de tout bois.

[…] Les islamo-nationalistes investissent ainsi les enjeux territoriaux qui ne sont plus portés par les mouvements nationalistes historiques. Ces derniers sont en effet en situation d’échec. Leurs différentes stratégies d’affrontement ou de négociations n’ont pas abouti.

Les islamistes sacralisent alors ce nationalisme en employant un vocabulaire religieux. […] Mais la sacralisation qu’ils effectuent recouvre des enjeux qui restent des enjeux territoriaux.

Ce faisant, ils ouvrent à nouveau un horizon de victoire ou d’espoir pour les populations. En effet, la lutte est désormais inscrite dans une eschatologie et apparaît donc nécessairement victorieuse à très long terme. Face à une situation politique et économique qui s’aggrave, l’agenda de la lutte fait de nouveau sens. Cela d’autant plus que les autres options : (exemple des accords de paix russo-tchétchène de 1996 : accords de Khassavyurt) leur semblent avoir toutes échouées.

http://www.ur105.ird.fr/IMG/pdf/actescolloqueterrorisme1.pdf

 

Pour conclure, la religion est vue principalement comme un ciment de la résistance et de la cohésion sociale. Elle est également considérée comme un élément d’opposition à l’autre, les attributs physiques (barbe, bandeaux verts, etc…) étant valorisés dans un double souci de distinction, mais aussi parce que « c’est ce qui fait peur aux Russes ». L’identité tchétchène semble s’adapter à la donne religieuse, islam et islamisme étant en quelque sorte intégrés dans le récit identitaire national.

 

La période postsoviétique n’est donc pas seulement une période de rupture, c’est aussi une période d’adaptation de l’islam tchétchène à une donne nouvelle, dans et par la guerre, à partir d’un substrat propre. […] Les fondements de l’identité tchétchène ne sont pas là où on les cherche (dans les confréries), mais dans la manière dont l’islam, articulé au récit identitaire, reste un élément clé de la résistance politique, militaire et culturelle à la Russie. Jusqu’en 1995-1996, l’islam est mobilisé comme un marqueur d’identité parmi d’autres, afin de justifier un programme qui inclut, pour certains hommes politiques, l’indépendance. Le terme gazavat, qui fait référence à un passé glorieux, illustre ce lien entre histoire nationale et intégration du fait religieux à l’histoire nationale. La signification de la mobilisation religieuse a changé, même si elle n’est certainement pas identique pour tous les Tchétchènes. Dans une situation désespérée, après la faillite des projets indépendantistes, sans aucun règlement politique en vue, la rhétorique islamique est le seul moyen de maintenir vivant un projet national qui peine à être conceptualisé. De manière paradoxale, on pourrait dire que l’islam était auparavant enrôlé par le discours national comme un marqueur d’identité séculier et qu’il s’agit  maintenant d’une idéologie religieuse servant un discours national inchangé, malgré son adaptation à la nouvelle donne. En ce sens, le discours national s’alimente aujourd’hui de la rhétorique du djihad international.

 


[1] Selon les termes de Christian Salmon, Story telling, La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits, Paris, Editions La Découverte, 2007. Le story telling, ce n’est pas seulement des histoires, c’est un format discursif.

[2] LE HUEROU Anne, MERLIN Aude, REGAMEY Amandine, SERRANO Silvia, La Tchétchénie, Une affaire intérieure ? Russes et Tchétchènes dans l’étau de la guerre, Paris, CERI Autrement, 2005, p.61.

[3] LE HUEROU Anne, MERLIN Aude, REGAMEY Amandine, SERRANO Silvia, op.cit.

[4] Nom russe signifiant « couleur fauve » donné à un peuple turcophone semi-nomade vivant aux XIe et XIIe siècles  dans les régions de l’actuelle Ukraine et Russie : les Coumans, turcs kiptchak.

[5] LONGUET MARX Frédérique (sous la dir. de), Tchétchénie, La guerre jusqu’au dernier ?, Paris, Mille et une nuits, 2003, p. 117.

[6] AVIOUTSKII Viatcheslav, BRUNOT Patrick, Que-sais-je ? La Tchétchénie, Paris, Presses Universitaires de France, 1998, p.62.

[7] AVIOUTSKII Viatcheslav, Géopolitique du Caucase, Paris, Armand Colin, 2005, p.58.

[8] Comité Tchétchénie, Tchétchénie, Dix clés pour comprendre, Paris, La Découverte, 2003, p.33.

[9] LONGUET MARX Frédérique (sous la dir. de), op.cit., p.116.

[10] AVIOUTSKII Viatcheslav, op.cit., p.59.

[11] LE HUEROU Anne, MERLIN Aude, REGAMEY Amandine, SERRANO Silvia, op.cit., p.61.

[12] Comité Tchétchénie, Tchétchénie, Dix clés pour comprendre, Paris, La Découverte, 2003, p.34.

[13] Ibidem, p. 12.

[14] AVIOUTSKII Viatcheslav, BRUNOT Patrick, op.cit., p. 9.

[15] AVIOUTSKII Viatcheslav, op.cit., p.60.

[16] LONGUET MARX Frédérique (sous la dir. de), op.cit., p. 119.

[17] Comité Tchétchénie, Tchétchénie, Dix clés pour comprendre, Paris, La Découverte, 2003, p.34.

[18] LE HUEROU Anne, MERLIN Aude, REGAMEY Amandine, SERRANO Silvia, op.cit., p.62.

[19] AVIOUTSKII Viatcheslav, op.cit., p.58.

[20] Comité Tchétchénie, op.cit., p.34.

[21] Comité Tchétchénie, op.cit., p.34.

Commentaires»

No comments yet — be the first.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :